Municipale 2008 à Metz : Etat des lieux
Une première liste tout d'abord, celle qu'à Metz les élus préfèrent oublier, la "liste" qui obtiendra le plus de voix : celle des abstentionnistes.
50% au moins, probablement plus.
Sauf à ce que ces électeurs non-votants situés (pour la grande majorité) dans les quartiers populaires se sentent pris en compte dans les différents projets politiques des candidats.
Et pas seulement à travers une pseudo-identification à un symbole du type le ou la "x" de service où vous pouvez remplacer le x par la communauté et/ou la minorité qui vous concerne.
Qu'elle soit ethnique, cultuelle, culturelle ou autre.
Ensuite viennent les varies listes et vrais candidats.
L'extrême gauche.
L'extrême droite.
Le vieux-jeune PS et ses alliés PC et Verts. Avec Dominique Gros, et bien sur Richard Lioger, mais pas en haut de la liste. Danielle Bori (PC) et René Darbois vont probablement, pour pouvoir siéger, avaler une jolie couleuvre, en s'obligeant à oublier l'appel de rénovation signé à l'aube de l'été.
Marie-Jo Zimmermann et une liste ouverte (à la Sarko, mais en vrai ? avec quel Jouyet ?).
Sans l'investiture UMP.
Pour l'instant.
Tout reste possible si le maire de Metz n'y retourne pas.
Mais avec Jean-Louis Masson ?...
Du coup, François Grosdidier, patron mosellan de l'UMP ("patron des militants, pas des députés !" précise MJZ qui rappelle qu'elle n'a jamais signé aucun accord qui laisserait entendre qu'elle serait n°2, devant Denis Jacquat n°3, d'un maire de Metz qui se représenterait et obtiendrait l'investiture pour avoir soutenu Sarkozy avant le premier tour de la présidentielle lors de son passage à Metz...) se retrouve bien embêté par l'exigence des responsables nationaux de l'UMP : "à Metz, la liste doit être commune. Point barre."
Tant lui et Marie-Jo s'adorent...
Emmanuel Lebeau et ses 2007 ou 8 (j'ai du mal à m'y retrouver...) point Com.
Encore des rénovateurs.
Metz ne va décidément pas manquer de rénovation...
Nathalie Griesbeck (l'annonce officielle se fera le 14 novembre selon les bruits de couloirs, mais sa nouvelle proche, Yvette Masson-Franzil l'a déjà annoncé à la multitude de militants qui lui sont restés fidèles après l'éloignement de Thierry Jean et Julianne Bir) avec sa proche Nathalie Colin-Oesterlé, représentant le plus-à-droite-que-le-MoDem Nouveau Centre.
Une député européenne qui semble revenue dans les petits papiers du quotidien La Semaine...
Jean-Marie Rausch ?
Un bulletin de santé nickel dans le tiroir de droite, un autre plus inquiétant dans le tiroir de gauche ?
Pique nique douille, qui sera l'andouille ?
Soyons sérieux !
Il y retourne? Et après tout, pourquoi pas ?
Le sondage ?
Soyons sérieux...
L'envie ?
Sur ce point...
Mais de toute façon, il y aura une liste Rausch.
Avec ou sans lui.
Qui aujourd'hui a l'étoffe de faire en 2 mois de Blitz-campagne ce que JMR a réalisé en 1971 ?
Celle ou celui qui aura JMR derrière lui si le maire en place n'y retourne pas.
Marie-Jo Zimmermann ?
Noël Jouaville ? (Vérification faite auprès des instances compétentes, il est tout à fait éligible s'il démissionne de la Direction Générale des Services de la ville de Metz, même quelques heures avant le dépôt de la liste en préfecture....)
Tout autre nom épaterait sans doute JMR lui-même !
Mais je m'aperçois que j'ai oublié d'évoquer quelques individualités...
Denis Jacquat, tiraillé entre le ticket Rausch et le ticket Zimmermann, sans vouloir se fâcher avec François Grosdidier...
Pierre Bertinotti qui n'ira jamais, j'en suis convaincu, travailler avec Dominique Gros.
Abandon de la politique ou objectif Rubicon ?... Réponse après le 15 décembre.
Thierry Jean et Julianne Bir... Ils ne rejoindront sans doute pas Nathalie Griesbeck.
Elle serait trop à Droite?
"Surtout trop loin des réalités" ...
Quel est leur Rubicon ?...
Tout cela se met en place, mais si rien ne devrait être définitif avant le 6 janvier, les tractations vont bon train, et les messins se disent que décidemment rien n'est simple dans le marigot local...
50% au moins, probablement plus.
Sauf à ce que ces électeurs non-votants situés (pour la grande majorité) dans les quartiers populaires se sentent pris en compte dans les différents projets politiques des candidats.
Et pas seulement à travers une pseudo-identification à un symbole du type le ou la "x" de service où vous pouvez remplacer le x par la communauté et/ou la minorité qui vous concerne.
Qu'elle soit ethnique, cultuelle, culturelle ou autre.
Ensuite viennent les varies listes et vrais candidats.
L'extrême gauche.
L'extrême droite.
Le vieux-jeune PS et ses alliés PC et Verts. Avec Dominique Gros, et bien sur Richard Lioger, mais pas en haut de la liste. Danielle Bori (PC) et René Darbois vont probablement, pour pouvoir siéger, avaler une jolie couleuvre, en s'obligeant à oublier l'appel de rénovation signé à l'aube de l'été.
Marie-Jo Zimmermann et une liste ouverte (à la Sarko, mais en vrai ? avec quel Jouyet ?).
Sans l'investiture UMP.
Pour l'instant.
Tout reste possible si le maire de Metz n'y retourne pas.
Mais avec Jean-Louis Masson ?...
Du coup, François Grosdidier, patron mosellan de l'UMP ("patron des militants, pas des députés !" précise MJZ qui rappelle qu'elle n'a jamais signé aucun accord qui laisserait entendre qu'elle serait n°2, devant Denis Jacquat n°3, d'un maire de Metz qui se représenterait et obtiendrait l'investiture pour avoir soutenu Sarkozy avant le premier tour de la présidentielle lors de son passage à Metz...) se retrouve bien embêté par l'exigence des responsables nationaux de l'UMP : "à Metz, la liste doit être commune. Point barre."
Tant lui et Marie-Jo s'adorent...
Emmanuel Lebeau et ses 2007 ou 8 (j'ai du mal à m'y retrouver...) point Com.
Encore des rénovateurs.
Metz ne va décidément pas manquer de rénovation...
Nathalie Griesbeck (l'annonce officielle se fera le 14 novembre selon les bruits de couloirs, mais sa nouvelle proche, Yvette Masson-Franzil l'a déjà annoncé à la multitude de militants qui lui sont restés fidèles après l'éloignement de Thierry Jean et Julianne Bir) avec sa proche Nathalie Colin-Oesterlé, représentant le plus-à-droite-que-le-MoDem Nouveau Centre.
Une député européenne qui semble revenue dans les petits papiers du quotidien La Semaine...
Jean-Marie Rausch ?
Un bulletin de santé nickel dans le tiroir de droite, un autre plus inquiétant dans le tiroir de gauche ?
Pique nique douille, qui sera l'andouille ?
Soyons sérieux !
Il y retourne? Et après tout, pourquoi pas ?
Le sondage ?
Soyons sérieux...
L'envie ?
Sur ce point...
Mais de toute façon, il y aura une liste Rausch.
Avec ou sans lui.
Qui aujourd'hui a l'étoffe de faire en 2 mois de Blitz-campagne ce que JMR a réalisé en 1971 ?
Celle ou celui qui aura JMR derrière lui si le maire en place n'y retourne pas.
Marie-Jo Zimmermann ?
Noël Jouaville ? (Vérification faite auprès des instances compétentes, il est tout à fait éligible s'il démissionne de la Direction Générale des Services de la ville de Metz, même quelques heures avant le dépôt de la liste en préfecture....)
Tout autre nom épaterait sans doute JMR lui-même !
Mais je m'aperçois que j'ai oublié d'évoquer quelques individualités...
Denis Jacquat, tiraillé entre le ticket Rausch et le ticket Zimmermann, sans vouloir se fâcher avec François Grosdidier...
Pierre Bertinotti qui n'ira jamais, j'en suis convaincu, travailler avec Dominique Gros.
Abandon de la politique ou objectif Rubicon ?... Réponse après le 15 décembre.
Thierry Jean et Julianne Bir... Ils ne rejoindront sans doute pas Nathalie Griesbeck.
Elle serait trop à Droite?
"Surtout trop loin des réalités" ...
Quel est leur Rubicon ?...
Tout cela se met en place, mais si rien ne devrait être définitif avant le 6 janvier, les tractations vont bon train, et les messins se disent que décidemment rien n'est simple dans le marigot local...
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