Zéro + Zéro = la Moselle de Sarko
Ils sont satisfaits.
Satisfaits !
Ils n'ont obtenu que des promesses mais sont contents. Sans que l'on sache vraiment à quoi est dû le contentement de ces grands élus mosellans reçus hier à l'Elysée par le Président de la République.
Qui leur a clairement signifié qu'il ne changerait aucune des décisions prises (sans d'ailleurs les en avoir informé à l'époque alors que d'autres, militaires notamment, savaient) concernant la carte militaire et ses incroyables conséquences pour le plus peuplé des départements lorrains.
Poids des élus mosellans ? Peanuts ?
Bien moins en tout cas, me dit'on, qu'une Nadine Morano...
Bien sur, il y a les compensations.
En vrac, des délocalisations (celle de l'INSEE me semble avoir déjà été promise ailleurs il y a quelques mois), 10 millions d'euros pour chacune des villes de Bitche, Dieuze et Metz (quand 10 millions d'euros correspondent à une année de dépenses par l'armée à Bitche en 2001...), révision à la hausse du plan universitaire (ça ne mange pas de pain...), transfert de régiments depuis l'Allemagne (ce que refuse et probablement refusera Merkel, bec et ongles...).
A priori Dieuze s'en sort le moins mal.
Mais tout cela n'est que promesses.
Des promesses sarkoziennes qui, à ce jour, ne valent pas grand chose, depuis son élection de façon générale et depuis son intérêt pour la Moselle, tendance Gandrange, en particulier.
Dès lors à quoi sert la manifestation de samedi ?
Une catharsis sans doute, pour rappeler que la Moselle existe même si tout est joué.
Une sorte de chant du coq sur le tas de fumier.
Gageons qu'au-delà de ce défilé populaire (et quelque peu populiste maintenant que les décisions nationales sont confirmées), les équipes des grands élus mosellans travaillent à tour de bras et à fond de cerveaux pour construire l'après-armée.
Et travaillent ensemble.
Il est plus que temps.
Satisfaits !
Ils n'ont obtenu que des promesses mais sont contents. Sans que l'on sache vraiment à quoi est dû le contentement de ces grands élus mosellans reçus hier à l'Elysée par le Président de la République.
Qui leur a clairement signifié qu'il ne changerait aucune des décisions prises (sans d'ailleurs les en avoir informé à l'époque alors que d'autres, militaires notamment, savaient) concernant la carte militaire et ses incroyables conséquences pour le plus peuplé des départements lorrains.
Poids des élus mosellans ? Peanuts ?
Bien moins en tout cas, me dit'on, qu'une Nadine Morano...
Bien sur, il y a les compensations.
En vrac, des délocalisations (celle de l'INSEE me semble avoir déjà été promise ailleurs il y a quelques mois), 10 millions d'euros pour chacune des villes de Bitche, Dieuze et Metz (quand 10 millions d'euros correspondent à une année de dépenses par l'armée à Bitche en 2001...), révision à la hausse du plan universitaire (ça ne mange pas de pain...), transfert de régiments depuis l'Allemagne (ce que refuse et probablement refusera Merkel, bec et ongles...).
A priori Dieuze s'en sort le moins mal.
Mais tout cela n'est que promesses.
Des promesses sarkoziennes qui, à ce jour, ne valent pas grand chose, depuis son élection de façon générale et depuis son intérêt pour la Moselle, tendance Gandrange, en particulier.
Dès lors à quoi sert la manifestation de samedi ?
Une catharsis sans doute, pour rappeler que la Moselle existe même si tout est joué.
Une sorte de chant du coq sur le tas de fumier.
Gageons qu'au-delà de ce défilé populaire (et quelque peu populiste maintenant que les décisions nationales sont confirmées), les équipes des grands élus mosellans travaillent à tour de bras et à fond de cerveaux pour construire l'après-armée.
Et travaillent ensemble.
Il est plus que temps.
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